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TON OMBRE ME CARESSE Assise je t’attends. Mes yeux se posent sur cet arbre, Où tu étais appuyé. Je sens encore tes mains, se frayer un chemin sous mon chemisier Comme le sculpteur, qui travaille la terre, Ta bouche, essayant de me gober toute entière, Ton corps... Je te vois arriver, Mai tu n’es jamais parti pour moi, Ton ombre a toujours continué A me caresser. LES MARCHANDS DE SABLE Les yeux rougis par l’appel du repos, il luttait. La fatigue transperçait son corps, il s’assoupit. Dans une position foetale, il s’endormit. Ils avaient fait leur travail. "Encore une fois, dort doucement Goûte à la joie du sommeil, Tandis que les marchands de sable, Te feront parcourir la vision Des rêves fantastiques."
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